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9.8.19

Musical Experiences




Même sans vinyl ni platine appropriée, on pourra écouter longuement les Musical Experiences ici interprétées par Jean Dubuffet. Ceux de mon âge reconnaîtront le matériel sur lequel est exhibé ce support d'un chef d'œuvre que les collectionneurs les plus exigeants et les amateurs aux larges oreilles ne sauraient laisser de côté. Et l'on pourra contempler le dessin de la pochette, bien évidemment signé Jean Dubuffet. En se rappelant que les pochettes faisaient alors partie intégrante de l'œuvre.


8.7.19

João Gilberto




J’ai longtemps hésité à poster cette photo. J’y reviendrai à la fin de ce billet.
Samedi dernier, João Gilberto est mort à l’âge de 88 ans. Des journalistes en avaient fait une légende : c’était, disaient-ils, l’inventeur de la bossa nova. João Gilberto était un personnage secret. Non seulement le marketing en avait fait une légende, mais sa mise à distance du monde, son refus ces dernières années d’être interviewé, ses extrêmes exigences concernant ses rares prestations scéniques, tout cela facilitait la mise sur le marché d’autres légendes. Un auteur allemand, Marc Fischer, avait tenté de le rencontrer, avait publié le récit de ses tentatives, après quoi il s’était suicidé. Je livre ces quelques traits de mémoire, je n’ai guère envie de vérifier. Quoi qu’il en soit, sa musique survivra probablement quelques décennies à sa disparition, comme elle a survécu quelques décennies à sa mise en retrait de la société.
Ceux qui suivent ce blog depuis longtemps savent que j’ai vécu assez longtemps au Brésil. Onze ans. Mon épouse est brésilienne et, grâce à elle, j’ai rencontré et bavardé un peu avec nombre de musiciens brésiliens, certains mondialement connus, d’autres moins.
La musique de João Gilberto, comme celle de Gil, Caetano ou Chico ont joué un rôle non négligeable dans ma destinée. Au même titre que les livres de Jorge Amado et Guimarães Rosa, par exemple. Sans eux, je n’aurais peut-être pas mis les pieds une première fois au Brésil. C’était en 1982. Je m’y suis marié en 2005.
Je n’ai jamais rencontré, vous vous en doutiez, João Gilberto. Né à Juazeiro, dans l’État voisin de Bahia, il avait de la famille à Vitória, une sœur notamment. Et sa nièce qui me gratifie d’un joli sourire sur cette photo. Pour moi, ce sourire signifie bien plus qu’un sourire qui m’était adressé. C’est le sourire du Brésil, un Brésil bien différent du Brésil actuel. En 2004, c’était le Brésil de Lula. Un Brésil souriant, voire heureux. Bien sûr, la misère et les inégalités n’avaient pas disparu, mais le bonheur n’est-il pas un concept tout relatif ? C’était aussi une époque où l’on n’entendait rarement des propos racistes, homophobes, misogynes. Nous savons maintenant, grâce à l’élection de Bolsonaro, qu’une majorité de Brésiliens taisaient alors leurs opinions. L’élection de Bolsonaro, c’est le retour du refoulé.
C’est une photo personnelle, voilà pourquoi j’ai hésité à la publier. Je l’ai recadrée à la demande de mon épouse. Je n’ai pas demandé l’avis de la nièce de João Gilberto et des autres personnes dans le cadre, mais je ne crois pas qu’elles seront chagrinées de se voir ici, si par le plus grand des hasards elles s’y reconnaissaient.
Qu’écouter de João Gilberto ? Tout ce qu’il a enregistré, ce qui quantitativement est plutôt restreint. Plutôt que l’album archi-connu, enregistré avec Stan Getz, je vous propose l’interprétation d’une chanson des années 40, composée par Herivelto Martins, un classique de la musique populaire brésilienne : Izaura.


6.5.19

No Man Is An Island




Grande Synagogue de Budapest
Personne n'est une île


Avec les Archives de la Planète, Albert Kahn a rassemblé 72 000 autochromes,
qui sont les reflets d'un monde aujourd'hui disparu.
De nos jours, en parallèle ou en complément, comme on voudra,
Flickr joue en quelque sorte le rôle qu'Albert Kahn a voulu impartir à sa collection de photos et de films.
Une collection qui rassemble des milliers de vues de peuples de notre planète,
de villes du monde entier, d'animaux et de végétaux, certains déjà disparus ou en voie d'extinction.


D'homme à homme, No Man Is An Island interprété par Ziv Ravitz.
L'album de Ziv Ravitz est disponible sur Qobuz

On pourra aussi écouter


où l'on comprendra d'où vient que No Man Is An Island.




23.12.15

My Way Home

Pourquoi donner un titre en anglais à une photo et un texte qui me viennent en français ? Simplement parce que le titre m'est venu comme ça. Et puis, après tout, la chanson est en anglais aussi. Donc je ne trouve pas mon chemin. J'ai beau tenter de suivre les flèches, rien n'y fait. Quelles que soient les flèches. Mais qu'importe après tout, ce n'est pas le bout du chemin qui importe. Le bout du chemin, nous le connaissons tous.
Seul compte le lieu où je suis. S'il y a quelque chose à chercher en ouvrant les yeux, ce ne sont pas les maudites flèches, ce sont les paysages qui m'entourent. Et les paysages intérieurs qui me sculptent. De plus en plus d'entre eux m'apparaissent sans que je ne demande rien. Même si mon neurologue y voit un signe de ma dégénérescence, je n'en suis pas préoccupé. Ils m'apportent un moment de paix. Ainsi aurai-je vécu des moments merveilleux. Je souhaite à chacun pareils moments. Que cette période de fêtes qui nous ramène à notre enfance soit un de ces merveilleux moments !

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15.12.14

Art Is A Dirty Job But Somebody's Got To Do It

Est-ce qu'elle pourrait être celle qui ferait le sale boulot ? Est-ce qu'elle pourrait faire l'affaire ? Après ce qu'elle avait connu, ça paraissait une plaisanterie. Et c'en était une. Un jeu de mots trop facile. À propos duquel lui non plus préférait ne pas avoir à se prononcer.

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2.12.14

Yeux fermés, mains croisées

Yeux fermés, mains croisées, que sait-elle de ce qui l'attend au terminus ? Elle devrait le savoir, mais fait celle qui ne le sait pas. Elle est trop fatiguée pour se payer le luxe d'être lucide. Qu'elle ne se fasse pas d'illusions, personne ne l'attendra au terminus.

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30.7.14

Que le temps te changera

Il fut un temps où...
« Mais le fer ou la grille,
C'est la porte qui s'ouvre enfin,
L'ombre d'une fille
Qui court le long d'un train.
Dans ce jeu de quilles,
On te tire,
On te tient »

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27.7.14

Sillons

« Le Sillon est un mouvement artistique d'arts visuels, fondé en 1893 à Bruxelles sous la présidence de Gustave Max Stevens. Ses créateurs étaient principalement des jeunes élèves de l'Académie bruxelloise et l'association avait comme but de faire contrepoids au néo-impressionnisme et au symbolisme, puis plus tard aussi au luminisme. Ces créateurs voulaient un retour vers la peinture traditionnelle, vers la riche tradition réaliste flamande. Le peintre espagnol Velasquez était pour eux un grand exemple, leur but était le naturalisme.
« Au départ les peintres du Sillon ont peint dans des couleurs foncées, sombres mais riches, avec une préférence pour l'utilisation d'épaisses couches de peinture, mais rapidement ils ont peint de façon plus légère, plus lumineuse, et ainsi leurs tableaux se rapprochèrent des œuvres du début des fauvistes brabançons. Ce n'est pas pour autant qu'il faut considérer les membres du Sillon comme les précurseurs du fauvisme. Mais un certain nombre de fauvistes se joignirent au Sillon, en particulier pour avoir accès à leur exposition annuelle au Musée moderne de Bruxelles. »
Ce qui précède est extrait de Wikipedia. Disons que ça tombe bien, disons qu'il se pourrait qu'il y ait aussi des photographes du Sillon... Mais, sillons, c'est aussi matrices. Fertiles ou non...Alignés comme radis / Contre leur mère.

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24.3.14

Rejoindre l'autre rive

Il n'avait pas eu le temps de prendre racine, il avait pris la route avec ses parents, ils avaient souvent changé de cap, il y avait eu de nombreuses haltes. Lorsqu'on lui demande aujourd'hui d'où il est, il ne sait pas quoi répondre, c'est trop compliqué, il faudrait expliquer, donner trop de détails qui, de toute façon, n'intéressent personne. C'est souvent comme ça, les gens vous posent des questions mais ne sont pas capables d'écouter des réponses qui s'écartent de oui ou non. Peu importe, il préfère suivre le chemin qu'il lui reste à faire, sans chercher à savoir où il le mènera.
Lorsqu'il avait habité Paris, il était alors enfant, il avait aimé, chaque fois qu'il avait pu, entraîner sa mère et son frère pour rejoindre le fleuve et son port. C'était pour rêver, pour monter sur une péniche chargée de sables ou de charbons, pour aller vers les canaux ou, au contraire, vers la mer. C'était pour voir Le Havre dont il avait souvent entendu parler dans la bouche d'un oncle, voir Le Havre et aussitôt s'en éloigner en embarquant sur un cargo qui venait de décharger les sacs de café et rejoindre l'autre rive.
Il est aujourd'hui de retour à Paris. Du monde, il a déjà fait le tour. En voiture, en bateau, en avion et en rêve. Sur l'autre rive, il a longtemps vécu. Au nord, au sud. Il refait à pied le parcours des rues d'autrefois. Si sa mère revenait aujourd'hui s'asseoir dans un café, ce n'est plus le rouge de ses lèvres qu'elle vérifierait dans le miroir de son poudrier, elle ferait sans doute comme tout le monde, elle plongerait dans l'écran de son portable, elle s'y perdrait et ne croiserait pas le regard de l'homme figé sur le trottoir, l'homme cherchant à retrouver un peu de ses souvenirs.

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18.8.13

Simple Twist Of Fate (Songs #5)

rouen (08180r) - Simple Twist Of Fate (Songs #5)

He told himself he didn’t care,
pushed the window open wide
Felt an emptiness inside
to which he just could not relate
Brought on by a simple twist of fate


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Un diptyque ? Non. Mais si. Même si ce n'est qu'image une qui se partage, composition qui joue avec la lumière, celle directe qui passe par la vitre descellée, celle indirecte qui renvoie l'image d'un monde alentour, celle directe du présent en ruine, celle indirecte qui renvoie l'écho d'un temps réputé meilleur, faux diptyque ou diptyque brut de décoffrage, où un néon à jamais atteint/éteint fait le lien entre le paradis perdu, un faux paradis où fleurissent les illusions, et l'enfer gagné, le présent gagné par l'enfer pour le dire peut-être mieux, composition offerte à tes yeux, ô lecteur/voyeur, seul face à ton écran, seul face à ton miroir où se jouent les images qui te ressemblent – along with a parrot that talks –, images unes qui sont partage et, s'il fait chaud au cœur, communion, composition offerte/ouverte au travail des neurones excités par cafés, alcools, fumées. Allez, santé ! Composition, simple twist of fate.



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13.8.13

Are You Down ? (Song #4)

fazenda  (4410r500) - Can't put the rain back in the sky

Can't put the rain back in the sky
Once it falls down
bandeira (409r) - Can't force the river upstream

Can't force the river upstream
When it goes south


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Songs est le nom de cette série où le travail photographique – diptyques ou petits albums – est inspirée par des chansons. Un nom anglais pour une série qui parcourt aussi bien les références anglo-saxonnes, brésiliennes, françaises, allemandes, c'est dans l'ordre des choses. Non que je tienne à m'y soumettre, mais simplement parce que le mot m'est venu ainsi et que je l'ai laissé s'imposer à moi. Mais de même que le premier titre de la série était hispano-allemand – pour une chanson brésilienne ! –, les autres titres pourront se parer de termes de diverses langues. Dans un monde où circulent les denrées et les produits industriels, les idées et les informations de toute la planète, n'est-il pas acceptable que notre façon de parler prenne en compte des mots venus de tous les horizons ? Et à bien y réfléchir, cela a d'ailleurs été le cas depuis toujours, aucune langue n'étant exempte d'imports. Cette fois, il s'agit d'une chanson de Lucinda Williams – Are You Down ?

Serge Gainsbourg disait de la chanson que c'est un art mineur. Je ne saurais le contredire et c'est pourquoi je m'interroge sur le pouvoir de fascination de cet art mineur. Car à quoi tient, sinon le succès, du moins l'intérêt que peut susciter une de ces œuvrettes appelées chanson ? Cela tient souvent à une alchimie difficilement analysable, un vers ou deux qui frappent à l'oreille de l'inconscient de l'auditeur, une mélodie entêtante, une voix qui vient comme l'écho d'une attente qui n'est jamais satisfaite, une couleur musicale, une certaine vibration. Quoi d'autre encore ? Vous pouvez compléter l’énumération. Are You Down ? ne déroge pas à cette intuition. Les paroles en sont faibles, mais un vers aussi banal que Can't force the river upstream peut, certain moment, s'avérer tout à fait convaincant en réveillant une évidente nécessité. La voix de Lucinda Williams, chargée d'une sensuelle lassitude, sait porter les pauvres mots, et même les transcender en quelque sorte. L'accompagnement instrumental magnifie le tout, sur un rythme laid-back, la guitare ciselant en contrepoint de la mélodie de délicates fulgurances qui rendent captivante l'avancée d'un temps contre lequel il serait inutile de lutter.

Lucinda Williams ? Je ne la connaissais pas avant de la croiser chez Hobokollektiv. Sur Qobuz, où vous pourrez la découvrir, on peut l'écouter sur 55 albums, soit de son fait, soit en tant que participante.


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5.8.13

About Farewell (Song #3)

dif (2223r500) - deep down somewhere

To run deep down somewhere
Deep down somewhere
santa teresa (2013r500) - once upon the other side is best not to look back

Once upon the other side
Is best not to look back


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Je ne connais pas d'au-revoir, je ne connais qu'adieux, même si ce dernier mot sonne mal à mes oreilles de mécréant. Je ne connais pas d'au-revoir car je sens, chaque fois que je m'éloigne, que je ne retrouverai jamais tout à fait la même personne derrière un nom qui reste. Le nom n'est-il pas la seule chose qui reste attachée de manière permanente à une personne ? Je ne connais qu'éloignements définitifs, qu'ils soient pour un jour ou un an. Je ne connais pas d'au-revoir car, hormis leur nom, je ne parviens pas à garder en mémoire ce qui pourrait rester attaché à ceux que je vois s'éloigner.

Connected to About Farewell by Alela Diane. Ses deux plus beaux albums : About Farewell et The Pirate's Gospel.


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29.7.13

Heavy Walls (Song #2)

heavy walls 1st lyrics neg rouen (08125r800) - Heavy Walls

rouen (08137r800) - Heavy Walls heavy walls 2nd lyrics neg

heavy walls 3rd lyrics neg rouen (08179r800) - Heavy Walls

rouen (08140r800) - Heavy Walls heavy walls 4th lyrics neg

Derrière les épais murs de grosses pierres, derrière les portes de métal étoilé de rouille, derrière les vitres cachant l'intérieur derrière les reflets de l'extérieur, derrière les murs de tôle hésitant entre jour et nuit, fait son chemin une voix envoûtante, entre patience et délivrance. Alela Diane chantait Heavy Walls. Derrière les épais murs de grosses pierres entre lesquels je suis enfermé, derrière les portes de métal étoilé de rouille où je me cache, derrière les vitres cachant mes yeux derrière les reflets de ceux qui me regardent, derrière les murs de tôle hésitant entre jour et nuit, parvient malgré tout jusqu'à moi une voix envoûtante qui me parle aussi de moi. Et, peut-être, de vous aussi, ici et là, derrière d'épais murs que vous seuls connaîtriez...

Connected to Heavy Walls by Alela Diane. Ses deux plus beaux albums : About Farewell et The Pirate's Gospel.

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18.7.13

Liebe Paradiso (Song #1)

fvf (588r400)
O que a vida perguntar
munich 2008 (1326r500) - Deixa a vida responder
Deixa a vida responder

paris 2008 (1510r500) - Tolo é quem não quer acreditar
Tolo é quem não quer acreditar
sun tower (0831r500) - O chamado da paixão
O chamado da paixão

O que alegra o coração
O que alegra o coração
manguinhos 2008 (595r)- O que a rima tem de mais vulgar
O que a rima tem de mais vulgar

bxl (07786r308) - Venha ser meu paraíso
Venha ser meu paraíso
bxl (07757r692) - Artifícios furta-cor
Artifícios furta-cor

strasbourg (4990rgauche) - Tudo aquilo que eu preciso
Tudo aquilo que eu preciso
strasbourg (4990rdroite) - É você e um céu azul
É você e um céu azul

vix (706r1002) - Céu azul de quem surfar - Vem na onda azul do mar
Céu azul de quem surfar
Vem na onda azul do mar

beyeler (47r332) - Solta o ar e prende o fôlego
Solta o ar e prende o fôlego
romaria (91r333) - O que eu chamo ilusão
O que eu chamo ilusão
multidão (98r333) - Outros chamam solidão
Outros chamam solidão

day flood under the sun (rt) - O que a rima tem de mais vulgar - Goethe - Gesang der Geister über den Wassern
O que a rima tem de mais vulgar

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Avec Liebe Paradiso commence une nouvelle série, intitulée Songs. Plus qu'un premier choix, Liebe Paradiso aura aussi été l'inspirateur de ce projet. Il s'agit d'une chanson écrite par Celso Fonseca et Ronaldo Bastos, enregistrée une première fois en 1997 et radicalement retravaillée en 2011. À la fin de l'enregistrement, Gesang der Geister über den Wassern, un poème de Goethe, y fait écho.


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