13.5.19

Sur Terre comme au Ciel




Dans Vienne
et sur sa tête capitale


Dans le bleu du ciel, il y a le Bleu du ciel de Bataille et ses présages.

Dans le bleu, les gris et le noir du ciel, il y a à chaque instant t du jour et de la nuit, plus d'un million de pingouins,
tassés dans des carlingues métalliques qui suivent des routes aériennes et blanches comme les belles nuits.

On dit que le ciel est bleu, mais entre deux nuits blanches
Léo nous chante que Gagarine, aujourd'hui emmuré dans les murailles du Kremlin, dit pas ça.

Dans Vienne, il y a les arbres qui se nourrissent d'une terre trop pauvre et d'un air trop riche, et leur architecture, plus tout à fait naturelle,
et des immeubles dont l'architecture prétend rendre grâce à la prétendue légèreté de l'air.

Derrière les moucharabiehs d'une façade à la prétendue légèreté de l'air bégaient des chants AB BB qui vibrent dans le bleu, les gris et le noir du ciel.

On voudrait oublier la berceuse murmurée au monstre à venir
et n'écouter que la Lullaby interprétée ici par Stéphan Oliva, en écho d'un monstre du passé.
Le dernier album de Stéphan Oliva est disponible sur Qobuz


2 commentaires:

  1. C'est une jolie méditation sur le bleu du ciel traversé par cette diagonale des voyageurs.merci pour tous ces liens, ce léo Ferré, je ne le connaissais pas dis donc...

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    1. Un Paris d'une autre époque et un spleen qui m'est quasi permanent, Léo a su si bien les chanter.

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